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3. La pré cure
Cela consiste en des premiers entretiens qui auront comme but d'établir une relation de confiance, de susciter une prise de conscience et inciter une véritable motivation.
Il ne faut pas dissimuler l'alcool et le contourner. Il ne faut pas parler de l'alcool de façon punitive.
4. La cure
Dans un service d'alcoologie ou un service très sensibilisé par l'alcool
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- Proposition d'une hydratation qui doit se faire par perfusion (4 à 5 litres par jour) sous forme d'eau ou de jus de fruit.
- Vitaminothérapie : Vitamines B1 en intra musculaire puis par voie médicamenteuse. Vitamines B1, B6 et PP.
- Prescriptionde psychotropes sédatifs pour éviter les signes physiques du sevrage : Benzodiazépines (Valium, tranxène).
Les doses seront réduites progressivement.
Dans les moments d'agitation importante : hypnotiques, somnifères.
Pour restaurer le sommeil : Atrium.
Mesures d’ordre psychothérapiques
Psychothérapie individuelle :
Le sujet doit être vu régulièrement en tête à tête, Il faut comprendre le vécu de l'alcoolique. En début d'hospitalisation, il y a une minimisation du problème alcoolique. Après quelques jours de sevrage, le sujet aura envie de boire. Il va ressentir angoisse et culpabilité. Parfois, le sujet va tout faire pour se faire renvoyer (agressivité et violence). Après ce temps de violence, le malade va se livrer de lui même. Il va alors pouvoir demander une véritable aide. Psychothérapie de groupe.
- Chez l'alcoolique, c'est fondamental car il a beaucoup de mal à s'exprimer en tête à tête.
5. La post cure
C'est le moment le plus difficile car l'alcoolique va être confronté à sa liberté de boire. Il faut maintenir une relation thérapeutique stable.
Les objectifs sont de maintenir le sevrage, de dédramatiser une éventuelle rechute. Traiter d'éventuelles complications somatiques et psychiques.
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Sources : Les publications scientifiques |