• On peut être malade de l'alcool sans jamais avoir consommé, c'est le «mal de voir boire».
• Le co-dépendant dans son isolement ressent un sentiment d'impuissance, de honte, de culpabilité, de souffrance. Il convient de lui ouvrir nos portes, de lui réserver, comme on le fait pour le malade, un accueil chaleureux, lui permettant d'extérioriser son propre mal-être.
• L’entourage ne comprend pas la situation, par méconnaissance. Il doit être informé de tout ce qu'il ne sait pas sur l'alcool et les phénomènes d'alcoolisation progressive qui conduisent insidieusement à la dépendance.
• l'entourage doit être informé de tout ce qu'il ne sait pas et ne peut comprendre de l'alcool et de l'alcoolisation. Il faut qu'il apprenne et accepte la progressivité de l'intoxication et le processus de dépendance.
• Il convient de lui faire chasser les contre-vérités sur le vice de boire, le manque de volonté pour lui permettre de dédramatiser sa relation à l'être cher et lui apprendre à le regarder comme un malade et non comme un coupable.