Le crack
La cocaïne peut-être fumée sous forme de crack (dérivé très bas de gamme de la cocaïne) = mélange de cocaïne, de bicarbonate de soude et/ou d’ammoniac sous forme de petits cailloux.
• Le crack est de la cocaïne traitée (‘’lavée’’) et peut-être constitué de 80% ou 100% de cocaïne pure.
• Il est donc plus fort et dangereux que la poudre que l’on vent dans la rue sous le nom de cocaïne, qui n’est pure qu’à 30% ou 60%.
• Le crack se vaporise plus rapidement et pénètre dans l’organisme plus vite que la cocaïne. Il a les mêmes effets, mais en beaucoup plus puissant.
Ses effets
Ce sont les mêmes effets que la cocaïne mais décuplés :
• on se sent euphorique et on est envahi par une sensation de bien-être.
• la vie devient rose. Le stress et l’anxiété disparaissent.
• on est envahi d’un sentiment de puissance intellectuelle et physique.
• on est indifférent à la douleur et à la fatigue.
• Lésions pulmonaires
• Dommages au cerveau
• Arrêts respiratoires ou cardiaques
Autres complications et situations particulières
Les utilisateurs de crack seraient plus exposés aux infections par le VIH et le VHC que le reste de la population.
Pendant la grossesse, l’usage de cocaïne ou de crack augmente les risques d’avortement spontané, d’accouchement prématuré et d’hématome rétro-placentaire. Le crack entraine une baisse de perfusion placentaire avec pour conséquence, un retard de croissance fœtal in utero. La mortalité périnatale augmente de 3 % par rapport à une population de même niveau socio-économique.
Un syndrome de sevrage majeur chez le nourrisson est particulièrement fréquent dans les trois jours qui suivent la naissance. Les malformations du nourrisson liées à la consommation maternelle de crack sont fréquentes.